Véritable mascotte transgénérationnelle, ce challenger pourrait bien détrôner la Reine des neiges, avant le retour du géant Star Wars cet hiver.

Paris, 8 juillet 2015 : The NPD Group, l’un des leaders mondiaux des études de marché, se penche aujourd’hui sur le phénomène Minions, et les raisons d’un succès tant attendu.

Mignons mais costauds

Ils sont jaunes, ils sont drôles, ils sont partout : les Minions ont débarqué en force sur les écrans français ce mercredi 8 juillet. Bénéficiant d’une campagne médiatique massive, les petites créatures s’affichent depuis plusieurs semaines aussi bien sur les panneaux publicitaires et sur nos produits du quotidien, que dans les allées d’un grand distributeur. Et ça marche : quinze jours avant la sortie du film, les Minions prenaient d’assaut le top 5 des ventes de licences de jouets en s’invitant directement à la 3ème place, juste derrière les géants Reine des neiges et Star Wars. Même phénomène du côté de nos voisins anglais, où la licence Minions caracolait déjà en première place du classement la semaine précédant la sortie du film.

Tous les voyants sont au vert alors que sort en salle ce mercredi le blockbuster éponyme, 3ème volet de la série culte « Moi, moche et méchant », pour le plus grand plaisir des petits comme des grands.

Source the NPD Group Panel Distributeurs – semaine du 15 au 21 juin

Vous reprendrez bien un peu d’humour ?

La clef du succès des Minions : leur humour bien sûr ! Le rire fédère et n’a pas d’âge et ça, Universal l’a bien compris. Si les deux premiers épisodes de « Moi, moche et méchant » avaient fait l’économie de produits dérivés, l’histoire ne se répétera pas pour ce dernier opus. L’offre Minions est transversale afin de répondre aux attentes d’un large public âgé de 3 à 77 ans : des peluches et figurines parlantes pour enfants aux gadgets numériques pour adultes, à chacun son Minion ! La recette est infaillible : à date, 1 Euro sur 5 dépensé en jouets concerne les 12 ans et plus.

Autre vertu du rire : il est mixte. Filles et garçons plébiscitent les mêmes jouets dérivés sous forme de peluches, figurines ou pochettes surprises.

Frédérique Tutt, experte du marché mondial du jouet pour The NPD Group commente : “Les Minions ont tous les ingrédients d’un bon cru populaire et d’un vrai phénomène de société.  Si l’on en croit les retours de consommateurs qui se plaignaient d’un manque de produits dérivés à la sortie des 2 films précédents, ce troisième volet pourrait bien battre des records de ventes de jouets grâce à son caractère universel. »

En se distinguant des grosses productions hollywoodiennes par sa fraîcheur et son universalité, le challenger Minions pourrait bien détrôner la Reine des neiges, avant l’arrivée du géant Star Wars cet hiver.


Pour plus d'informations, merci de contacter:

Marie Carbonnel (Française), PR Consultante,
Mobile : +44 7919 967 346
marie@greenfieldscommunications.com

 

Frédérique Tutt, Global Toy Industry Analyst – The NPD Group
T: 02 97 28 97 24 ou 06 30 44 68 24 frederique.tutt@npd.com

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